À bord de l’Orient Express, le Cercle déraille

Cercle de la Terrasse, Rue Jean-Gabriel-Eynard 4 , 1205 Genève

Gare de l’est, Paris, 1929.

Odeurs de cuir, de fumée, de chocolat, de cigare, le quai de l’Orient Express s’engouffre dans vos narines.

Se faire dessiner le portrait, boire un dernier cocktail à la mode, boucler une affaire urgente dans un coin discret du buffet de la gare, et vous voici au milieu d’une foule impatiente de partir.

Le feu est jeté en chaudière, les roues s’ébrouent en nuances aériennes.

Jeter un œil sur le paysage qui défile et tendre l’oreille vers de mystérieuses délibérations dans la cabine voisine.

Vivre une Vienne à trois temps qui s’offre encore le temps, puis plonger à Budapest dans les remous suspendus d’un bain palpitant.

Voir Venise, ses lumières aurifères, ombres veloutées se démasquant parmi les moirages blancs des loggias, et pantois rester le canal sans voix.

Augurer à Athènes de vos chances de réussite, comme pour celles des voix des femmes d’aboutir enfin dans les urnes à Constantinople et au-delà.
Danser jusqu’ à siffler vapeur à bord du Cercle qui déraille…